| Hiroshima
mon amour
d’après Marguerite Duras
adaptation et
mise en scène : Giorgio Brasey
créé à Lausanne, Théâtre
2.21, du 8 au 27 avril 2008
TOURNEE
SAISON 2010 | horaires et réservations sur les liens
des theatres d’accueil
Yverdon : Théâtre
de l’Echandole - 9 et
10 mars 2010
Neuchâtel : Théâtre
du Pommier (Centre Culturel Neuchâtelois) - 12 et 13 mars 2010
Sion : Teatro
Comico - 18-19-20
mars 2010
Genève : Théâtre
Alchimic - du 23 au 28 mars 2010
Un
spectacle soutenu par la Loterie romande (VD, GE,
VS), Migros Vaud, Migros Suisse.
Avec le soutien de la Fondation Hans Wilsdorf.
interprétation :
Cathy Sottas (elle), Giorgio Brasey (lui),
Milouda Houri (figuration)
(Xavier Fernandez-Cavada a joué le rôle de
Lui, lors de la création du spectacle au
2.21)
équipe de réalisation :
David Deppierraz (scénographie + photos),
Nicolas Mayoraz (lumières et régie),
Jeanne Quattropani (graphisme dossier + photos)
bande sonore réalisée à partir
des musiques de Nino Rota
ce que l’histoire
raconte
une quête identitaire, une recomposition de
soi et une possible réconciliation avec soi-même
De même que dans l’amour cette illusion
existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier,
de même j’ai eu l’illusion devant
Hiroshima que jamais je n’oublierai. De même
que dans l’amour.
Comme toi, moi aussi, j’ai essayé de
lutter de toutes mes forces contre l’oubli.
Comme toi, j’ai oublié (Marguerite
Duras)
photos © Jeanne Quattropani et
David Deppierraz
ce que cette histoire dit encore
La recherche de la paix est exprimée comme
un désir d’oubli. Paradoxalement, elle
révèle la nécessité de
la mémoire.
Dans Hiroshima mon amour, l’érotisme
conduit à l’amour. La sexualité des
corps évolue vers une sexualité des
consciences.

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compléments d'informations
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